“Concret-Sens” reviewed by Revue & Corrigée

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Le première des trois pièces qui constituent cet album, intitulée Cillages, est plutôt intéressant avec ses enregistrements de néons, mais le plaisir est tout de même quelque peu atténué par un sentiment de “déjà entendu”. Les deux morceaux suivants en revanche, sont beaucoup plus convaincants. Pourquoi? Les compositions s’animent, prennent vie. Emmanuel Mieville nous rend présents des êtres, des choses, des mouvements… les faisant surgir, là, dans notre réalité et notre imaginaire, indistincts et pourtant immédiatement perceptibles, tangibles. Le murmure d’une femme qui fredonne, pour elle-même, quelques notes… des voix inconnues de programmes radiophoniques lointains, des raclements, bourdonnements, des bruits du quotidien que l’on croit reconnaître sans jamais en être absolument certains, et parfois juste des sensations de présences qui nous frôlent. Yann Leblanc

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