“Unfurling Streams” reviewed by Dance Like Shaquille O’Neal

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Basate sulle registrazioni di strumenti a percussione realizzate dal britannico Monty Adkins (compositore, performer e professore di musica elettronica sperimentale, co-direttore artistico del Electric Spring Festival) in collaborazione con Jonny Axelsson, le composizioni contenute in questo “Unfurling Streams” si ispirano alle liriche di E. E. Cummings: “for whatever we lose (like a you or a me), it´s always our self we find in the sea”. Ed è proprio al fluire delle correnti marine, cosi come al fluire della vita, che fanno pensare questi brani. Pura, rarefatta ambient music della migliore qualità, nel suo genere uno dei dischi più belli usciti in questa prima parte di 2015. Le foto e l´artwork di Stephen Harvey rendono il package, se possibile, ancora più desiderabile. Tony D Onghia

via Dance Like Shaquille O’Neal

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Soon in Crónica: Siebzehn bis ∞

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Futurónica 139

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Episode 139 of Futurónica, a broadcast in Rádio Manobras (91.5 MHz in Porto, 18h30) and Rádio Zero (21h GMT, repeating on Tuesday at 01h) airs tomorrow, May 1st.

The playlist of Futurónica 139 is:

  1. Luís Antero, O Rio (2012, O Rio, Impulsive Habitat)
  2. Luís Antero, ANT(i)SOM (2013, ANT(i)SOM, Crónica)
  3. Luís Antero, OUT LEVEL (2010, ESSMAA, Tsuku Boshi)
  4. Luís Antero, Water Wheel #1 (2009, Rural Sound Narratives (Field Recordings from Portugal, 2009), Wandering Ear)

You can follow Rádio Zero’s broadcasts at radiozero.pt/ouvir and Rádio Manobras at radiomanobras.pt.

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“Unfurling Streams” reviewed by Liability

cronica094-2015_520
On peut toujours s’enorgueillir à dire que la musique acousmatique a surtout trouvé racine en France mais, c’est comme le rock aujourd’hui, elle s’est développée un peu partout et elle n’est plus l’apanage d’un seul pays. Et c’est heureux. C’est en tout cas le signe d’une musique qui continue à vivre mais aussi qu’elle est reconnue pour ses qualités intrinsèques. Alors, il est inutile de mépriser tous ceux qui ne sont pas issus de l’IRCAM ou du GRM. Monty Adkins est britannique, parcours le monde et sort depuis quelques années des disques tout à fait dignes d’intérêt. Signe là encore que la qualité peut aussi se trouver ailleurs. Mais ceci n’est pas spécialement une surprise. Ce développement ne date pas d’hier et du continent nord américain jusqu’au Japon, les musiques acousmatiques ont connu un bel essor depuis quelques décennies. C’est pour cela que l’on trouve des disques de qualités venant des quatre coins du monde. De fait, Unfurling Streams s’inscrit dans ce mouvement perpétuel de création qui a abolit toutes les frontières pour laisser place à l’essentiel à savoir la musique plutôt que la mise en avant de celui qui la fait. Quoi qu’il en soit Unfurling Streams répond à un projet particulier et une ligne directrice. Ce disque est d’abord inspiré par un vers du poète américain Edward Estlin Cummings. Un vers qui parle de nous, de la perte de quelque chose qui se trouvait en nous mais qui peut se retrouver dans l’immensité de la mer. La regarder, ce serait un peu comme se regarder dans un miroir dans lequel on pourrait retrouver une humanité perdue. C’est donc bien de la vie dont on parle ici. Une vie qui se rythme au gré de ses changements, des ses flux, de ses évolutions. Monty Adkins est alors parti d’enregistrements d’instruments de percussion réalisés par lui même et par Jonny Axelsson. En complément, Adkins s’est appuyé sur le travail photographique de Stephen Harvey pour se donner une ligne directrice. Le résultat est donc ce Unfurling Streams, disque qui oscille entre la musique acousmatique et l’ambiant agrémenté de sonorités glitchs. Disque éminemment tonal, Unfurling Streams est de ceux qui évoquent ces mers de tranquillité, dont les vagues avec leur flux et reflux sont un appel à l’apaisement et une sorte de voyage en apesanteur. Pour autant, ce type de voyage on en rencontre souvent dans ce milieu. Si Unfurling Streams est d’une beauté indiscutable, il n’apporte pas spécialement de nouveauté à ce que l’on sait du genre. Nous voilà donc en face d’une belle expérience mais cela ne va pas plus loin. On peut trouver cela dommage mais en l’état actuel des choses ce n’est pas si mal. Fabien

via Liability

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“Lanificio Leo” reviewed by Merchants of Air

cronica095-2015_520
Machines are fascinating musicians. Tirelessly they can produce the same rhythm for years on end. Sometimes I wonder about the first machines and the noises they made. Didn’t people recognize the repetitive cadance? Did they dance to it? Did industrial music originate from, well, the industry? Over the years field recording and experimental artists have been recording and looping mechanical sounds from machines all over the world. Often, the results are stunning in all their simplicity.

From the biography: Lanificio Leo is the result of field recording sessions made by Attilio Novellino
and Saverio Rosi in August of 2013 at the woolen mill, “Leo”, the oldest textile factory active in Calabria (Italy). This factory is equipped with several 19th century machines. Being this old, the machines have tiny flaws and produce some little variations in their timbre and rhythm. Yet, it’s these little errors that make them sound like musicians.

This release actually constists of two parts. Part 1 shows the raw, unedited recordings of the machines themselves. Somehow you can compare this with the tracks on ‘Symphony For Dot Matrix Printers’ by The User and even some ‘sounds of industry’ sample cds. The overall sound is quite industrial, repetitive and mechanical, which is not really a surprise of course. However, as an industrial ambient release, this is quite pleasing to listen to.

Part 2 is a composition using the same recordings as a basis. These elements are being processed, both analog and digitally, to create one long track. Surprisingly, part two is a bit noisier and creepier than its predecessors. Yet, it too has this allround experimental ambient feel that is always welcome in this household. Even more, it inspires me to use similar sounds for ambient productions myself.

To conclude, this is an interesting album for anyone who’s into experimental ambient, field recordings and other weird genres. The repetitive nature of these machines makes this music a nice rhythmic background sound for everyday activities. However, I guess, as a listener, you have to possess an experimental character to truly enjoy this album. Most people will probably never notice the musical genius in other things than instruments but if you do, the world sounds a lot more interesting…

Serge

via Merchants of Air

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