Futurónica 119

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Episode 119 of Futurónica, a broadcast in Rádio Manobras (91.5 MHz in Porto, 18h30) and Rádio Zero (21h GMT, repeating on Tuesday at 01h) airs tomorrow, July 25th.

The playlist of Futurónica 119 is:

  1. R/S, Chicago I (2014, USA, Pan)
  2. Fenn O’Berg, We Will Diffuse You (2009, Magic Sound & Return, eMego)
  3. General Magic, The Official GM Ski-WM Theme (1996, Frantz, Mego)
  4. Fenn O’Berg, Gürtel Zwei (2009, Magic Sound & Return, eMego)
  5. R/S, Chicago II (2014, USA, Pan)
  6. General Magic, Take the Bus (1996, Frantz, Mego)
  7. Fenn O’Berg, The Fenn O’Berg Theme (2009, Magic Sound & Return, eMego)

You can follow Rádio Zero’s broadcasts at radiozero.pt/ouvir and Rádio Manobras at radiomanobras.pt.

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“Five Years on Cold Asphalt” reviewed by EtherREAL

Five Years on Cold Asphalt
Quarz est un projet très particulier dirigé par Alexandr Vatagin que l’on connait pour son travail au sein de Tupolev et Port-Royal. Quarz n’est pas un groupe mais un projet à géométrie variable qui, au fil du temps, a vu passer Nicolas Bernier, Stefan Németh (Radian), Alexander Schubert (Sinebag) et Martin Siewert (Trapist). Du très beau monde auquel se sont joints deux invités : Bernhard Breuer (Métalycée) aux percussions et David Schweighart, responsable de quelques field recordings. L’enregistrement s’est fait en plusieurs étapes et séparément, chaque musicien venant rajouter sa contribution aux précédentes sessions. C’est ensuite Alexandr Vatagin qui s’est affairé à un complexe travail de mixage afin d’assembler de façon cohérence tous ces enregistrements.

L’album contient une pièce unique de près de 35 minutes qui passe par différents stades et qui croise divers style musicaux avec toutefois une nette dominance pour les musiques improvisées au sens large. Le disque s’ouvre sur de fins tintements suraigus, des glissements électroniques subtilement mélodiques, quelques basses sourdes et crachotements pour une introduction dominée par l’électronique. Mais très vite de nouvelles sonorités font leur apparition dans un assemblage abstrait qui fait basculer l’œuvre vers la musique concrète avec bribes de cuivres et impression de marteau piqueur. Les 35 minutes se décomposent en plusieurs mouvements par l’utilisation de coupures quasi silencieuses, des respirations avant d’enchainer dans un même registre. Les éléments sont alors en place et chacun s’affirme dans un passage à la fois dense et acéré, où acoustique et électronique trouvent leur équilibre alors que les balais flirtent avec la peau des caisses claires.

Quelque soit la construction ou les sonorités utilisées, l’ambiance est toujours calme, apaisée. Les longues résonances métalliques des cymbales, les tonalités électroniques ponctuées de clochettes, les douces notes de clarinette et guitare, tout contribue à faire de cette musique un croisement entre post-rock ambient et improvisation. La guitare prend d’ailleurs un peu plus d’importance sur la deuxième partie, croisant nappes, textures grésillantes et ondes radios avant d’aborder un étonnant et superbe final. Alors que l’électronique a repris le dessus à base de micro-sifflements et nappes ambient, les percussions échafaudent tout doucement une structure rythmique qui finit par exploser. Les 2mn qui restent sont alors de toute beauté, riches, puissantes, débordant d’énergie, dans la lignée des titres les plus réussis de Radian. Fabrice Allard

via EtherREAL

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“eins bis sechzehn” reviewed by Etherreal

eins bis sechzehn
Ephraim Wegner sort ses productions chez Cronica depuis 2007, mais elles étaient jusque là toutes disponibles en version numérique, notamment sous forme de podcast, et nous en n’avons donc jamais parlé. Eins Bis Sechzehn est un objet un peu particulier, d’un format un peu plus grand qu’un CD mais ne contenant qu’une vingtaine de minutes de musique. Il s’agit aussi d’une collaboration avec Julia Weinmann, artiste photographe dont le travail accompagne le disque sous forme d’une série de photographies d’hôtels abandonnés.

Car c’est bien là le sujet, des hôtels de luxe construits entre les années 60 et 80, prévus pour assurer le bonheur des touristes dans des stations balnéaires qui seront petit à petit délaissées. Les photos de l’Allemande en témoignent avec un travail typique du genre urbex, mais présenté sous forme de séries de photos extrêmement similaires.

C’est dans ces hôtels que Ephraim Wegner a puisé sa matière première sous forme de field recordings qui ont ensuite fait l’objet de lourds traitements, notamment par synthèse granulaire tandis que d’autres sont délivrés tels quels et témoignent de l’ambiance des lieux, comme le bruit de la mer que l’on voit par la fenêtre ou des enfants qui jouent sur la plage. On le remarque tout de suite, musique et photographie fonctionnent véritablement de pair et l’auditeur/spectateur se trouve comme projeté dans ces intérieurs délabrés.

La musique est expérimentale, abstraite, s’appuyant très largement sur des textures lourdes, denses et minérales, ponctuées de coups sourds et raclements, comme si l’artiste manipulait des objets lourds, des débris de ces ruines d’hôtels tandis que le bruit de la circulation et des chants d’oiseaux se font entendre au second plan (2_1 2_2).

Étant de courte durée, l’album se compose de 6 titres de 2 à 3 minutes dont la forme est assez proche, croisant textures, sons concrets et field recordings, avec parfois un travail plus minimaliste centré sur des textures épaisses. On distinguera 5_1 5_2 5_3 5_4 5_5 qui, au long de ses 8 minutes explore de nouveaux procédés. Des claquements frétillants en ouverture, puis des tonalités électroniques un peu nasillardes qui oscillent et s’assombrissent tandis que d’étranges bruitages continuent à hanter le lieux.

On aimera beaucoup ce travail, la complémentarité entre musique et visuels, mais on regrettera la très courte durée de ce disque. Fabrice Allard

via Etherreal

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Futurónica 118

futurónica_118
Episode 118 of Futurónica, a broadcast in Rádio Manobras (91.5 MHz in Porto, 18h30) and Rádio Zero (21h GMT, repeating on Tuesday at 01h) airs tomorrow, July 11th.

The playlist of Futurónica 118 is:

  1. Current 93, I Have a Special Plan for This World (2000, Durtro)
  2. Robert Hampson, Suspended Cadences (Three) (2012, eMego)
  3. Freiband, Sijis Rmx (2004, Sijis)

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New podcast: Lawrence Casserley & Madamme Cell

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Lawrence began making electronic music in the all analogue world of the 1960s — for the last thirty years he has focused his work on live digital signal processing of sound, with a particular emphasis on improvised music, sound/light installations and collaborations with visual artists and poets.

Nacho Muñoz (Madamme Cell) is a long-established composer of the Galician scene, who has developed into an improviser and experimental artist with several lines of research related to sound, public space and rural community development.

Lawrence and Nacho met in the Vyner Gallery in London and created monsters ¿^_^?

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