“No End of Vinyl” reviewed by De:Bug

No End of Vinyl
“Des Ende des Vinyls” winkte 1999 am Horizont, als Pure seinen Kommentar dazu in der Form zweier intensiver Drones aud fer Grundlage von Auslaufrillen aud Mego herausbrachte, als 3”-CD. Nun, es kam anders. Das schmucke Format des Originals ist mausetot (begleitender Reissue: als Free Download bei Crónica); dessen großem Bruder, in del jetzt die Fortsetzung erscheint, ist das Lachen vergangen. Die Weggefährten und Freunde, die Pure zur Reinterpretation und mithin Bestandsaufnahme 2013 geladen hat, gehen an ihre so frei gestellte Aufgabe ganz unterschiedlich heran: Einbeziehung weiterer obsoleter Medien (@c), flüsternd-klagender Auslaufrillenchor (rashad becker), oder Kehraus in Presswerk (Cindytalk) — oder auch einfach ein nonchalant-knackiger Sequenztwist-Kopfnicker (herausragend: Goner) oder gar eine elektro-akustische Komposition, die sich Streicher, Harmonikas, Vokalisationen aller Art und was so auf dem Schreibtisch rumliegt in der elektronischen Pfanne brät, ohne sich an die Leine eines Rezepts binden zu lassen (Arturas Bumšteinas). Viele greifen die Klangwelt des Originals auf, mit Feedback und Delays, Brummen und Sirren, und lassen ihren Stücken Zeit, Stimmung und Wirkung zu entfalten. Die fällt insgesamt eher düster und kühl aus, was ein wenig aus der Zeit gefallen wirkt — von Thema nicht unbedingt erzwungen. Alle Zehn präsentieren ihren Sound jedoch lecker, und an Pitas angehibbelt strömenden Dronebeitrag werde ich mir im Winter die Pfoten wärmen. multipara

“Queendom Maybe Rise” reviewed by Revue & Corrigée

Queendom Maybe Rise
Deux pièces de natures différentes composent cet album: d’abord Maybe rise qui déploie das nos oreilles un vaste paysage où les sons électroniques (drones, interférences, souffles et sifflements qui semblent sortir de terre comme des fumerolles) se mêlent à toute une faune luxuriante et fantastique, striculations d’insectes et chants d’oiseaux insolites. Marc Behrens a utilisé des sons captés en Australie, das les forêts tropicales au Nord de l’état du Queensland. On a de temps en temps l’impression de circuler à toute vitesse dans cet environment immense et quasiment de glisser dans un tunnel. à d’autres moments il y a une sensation d’immobilité où l’on perçoit tout autour les frémissements, les remuements du paysage. Une oeuvre comme La grande vallée de Lionel Marchetti pourrait être évoquée, mais l’univers de Maybe rise est beaucoup plus oppressant et Marc Behrens fait fi de toute narration, de toute idée de cheminement. Plusieurs bouleversements se produisent par contre tout au long de la composition qui dure plus de 40 minutes. L’activité humaine surgit brutalement dans la second partie. On se trouve alors dans un espace équivoque, désolé: terrain vague à la lisière de la forêt.

Queendom, la composition qui suit, a été entièrement réalisée avec des sons générés à partir de la voix de Yöko Higashi (HamaYòko). Enregistrée et produite pour l’inauguration d’un consulat des royaumes d’Elgaland-Vargaland (créés par les artistes Leif Elggren et Carl Michael von Hausswolff), cette pièce est beaucopu plus courte mais également très impressionante. Pour la petite anecdote, aux royaumes d’Algaland-Vargaland Marc Behrens est responsable to Ministère d’On Ne Sait Quoi (Ministry Of Not Knowing What To Be a Ministry Of)… mais revenons à Queendom. Le compositeur à demandé à Yòko Higashi de chanter un hymne fictif en introduisant dans son interprétation beaucoup de respirations. Ce qui’l a créé à aprtir de cet enregistrement n’a plus rien d’un hymne mais semble, comme il dit lui-même, convoquer des forces surnaturelles. La circulation et la mise en tension de toutes ces sonorités tirées d’une seule et même voix sont fascinantes.

Yann Leblanc

Futurónica 95

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Episode 95 of Futurónica, a broadcast in Rádio Manobras (91.5 MHz in Porto, 18h30) and Rádio Zero (21h GMT, repeating on Tuesday at 01h) airs tomorrow, August 23rd.

The playlist of Futurónica 95 is:

  1. Asmus Tietchens, Teilmenge 36 (2005, ε-Menge, Line)
  2. Kontakt der Jünglinge, -1 (2002, -1, Die Stadt)
  3. Thomas Köner, Novaya Zemlya 1 (2012, Novaya Zemlya, Touch)
  4. Asmus Tietchens, Teilmenge 38 (2005, ε-Menge, Line)

You can follow Rádio Zero’s broadcasts at radiozero.pt/ouvir and Rádio Manobras at radiomanobras.pt.

“No End of Vinyl” reviewed by Monsieur Délire

No End of Vinyl
This fresh-out record features ten reinterpretations of Pure’s the.end.of.vinyl EP, one of the first records to establish the glitch sound of the label Mego. “Remixers” include Mego cofounder Pita, and also a@, Cindytalk, and Arturas Bumsteinas, among others. Of course, Pure was wrong back then, hence the revised title and these reinterpretations that provide wide-ranging “updates”. After all, the glitch era is behind us now.

via Monsieur Délire

“No End of Vinyl” reviewed by Black Audio

No End of Vinyl
Strangely ironic that this latest album by Pure is titled ‘No End of Vinyl’, yet is released on Compact Disc; however, I do love the embossed triple-folded slipcase that feels like the well-loved grooves of an actual record, which is a nice touch.

As the album states, this is a collection of collaborative works, where Pure has entertained input from various other artists such as Cindytalk, JSX and Goner, to name a few. Some 14 years after ‘The.End.Of.Vinyl.’ released by the mighty Mego label, Pure is paying homage to the label and its interpretation of what they felt the future held for us musically, with tracks that were to be conceived as a set of discs that would fix onto the wax itself.

Opening up with a resonating hum, bursts of sound steadily punch their way into prominence, folding into a wash of industrial machine crunches and noisy ambience. Christian De Babylon remixes ‘The End of Vinyl’ next, with an altogether more electronically charged, almost analogue chopped up programming feast of stuttered beats, guttural IDM and airy pads. Side by side the opposing forces of these first two tracks work well together and provide variation.

The thumping frenetic beat of JSX assists in providing a necessary tension, whilst Cindytalk follow with blistering, yet tempered noise; the former outshining the latter but once again giving the listener a more open installation to view aurally and epitomising what makes this album so listenable as a whole.

Broken up rave, torn apart Dark Ambient, staggered electronica and shattered noises blended in a pot of Industrial glue, ‘No End of Vinyl’ crosses genres whilst still remaining to paint a picture of sounds dripped in black tar. Admittedly there will be parts of this release that won’t sit well with some people, but those who have a wider appreciation of the Industrial umbrella with be thoroughly satiated as the throbbing soundtrack of the collective input of Current 909 and Pure fades into the distance.

9/10

via Black Audio

Futurónica 94

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Episode 94 of Futurónica, a broadcast in Rádio Manobras (91.5 MHz in Porto, 18h30) and Rádio Zero (21h GMT, repeating on Tuesday at 01h) airs tomorrow, August 9th.

The playlist of Futurónica 94 is:

  1. Chris Watson, Haefest (2013, In St Cuthbert’s Time, Touch)
  2. Chris Watson, Lechten (2013, In St Cuthbert’s Time, Touch)
  3. Chris Watson, Winter (2013, In St Cuthbert’s Time, Touch)
  4. Chris Watson, Sumor (2013, In St Cuthbert’s Time, Touch)

You can follow Rádio Zero’s broadcasts at radiozero.pt/ouvir and Rádio Manobras at radiomanobras.pt.

“Never so Alone” reviewed by Revue et Corrigée

Never so Alone
“Le vent s’est levé… C’était d’abord comme la voix d’un espace vide… L’espace soufflant à l’interieur d’un trou, une faille dans le silence de l’air. Puis est monté un sanglt, un sanglt du bout du mone, et l’on s’est aperçu que les vitres tremblaient et qu’en réalité c’était le vent. Puis cela a résonné plus loin, un hurlement sourd, des pleurs dépourvus d’être face à la nuit grandissante, un grincement de choses diverses, une chute de petits morceaux, un atome de fin de monde.” Fernando Pessoa, Le livre de l’intranquillité — Christian Bourgeois. Il était difficile de résister à la tentation de citer Pessoa (ou plutôt Bernardo Soares, son hétéronyme) pour introduire cet album. En dehors de cetter citation, bien d’autres passages du Livre de l’intranquillité auraient pu convenir pour illustrer la mani`re dont Simon Whetham a travaillé ces sons de Lisbonne enregistrés en 2010.

L’eruption du volcan islandais avait contraint l’artiste à prolonger son séjour dans la capitale portugaise. Pour peu que l’on sache en tirer parti, ces moments d’entre-deux faits d’incertitude, d’attente solitaire et de désouvrement peuvent s’avérer particulièrement féconds: ce disque en est un parfait exemple. Simon Whetham s’est mis à arpenter la ville et ses environs, à les ausculter avec sa collection de microphones (micro canon, micros de contact, hydrophones…). Bruits souterrains, métalliques, aquatiques (certainement le Tage), ruissellements, chants d’oiseaux, souffles, carillons… quelques voix humaines aussi, toujours lointaines, toujours perçues à travers le filtre de la solitude; et par-dessus tout cette “voix des espaces vides”, à l’image de la belle photographie de couverture d’Hugo Olim. Les titres des 7 morceaux qui composent l’album (près de 80 minutes en tout) sont évocateurs. Ils traduisent les différentes dispositions d’esprit de l’artiste à mesure que le temps passe. Le vague à l’âme d’un preneur de sons seul et silencieux qui traverse la ville comme un spectre… se disant que les sons qu’il recueille n’auront au moins pas disparu sans laisser de traces. Simon Whetham le dit lui-même: revisiter ces instant révolus pour en faire une composition était à la fois une épreuve, et un soulagement. Tout cela fait de Never so Alone uns expérience d’écoute particulièrement belle et intense.

Yann Leblanc