
The Beautiful Schizophonic and Yui Onodera have just released a full length CD in the Basses Frequences label, “Radianceâ€. Started during the development of The Beautiful Schizophonic’s upcoming release in Crónica, “Erotikon†(track 8 features Onodera), this collaboration now spawns a full CD.
“Ification†reviewed by Liability Webzine

Il n’est pas toujours facile de suivre un type comme Peter Votava. Complètement imprévisible on ne sait jamais trop à quoi s’attendre avec lui. Avec Ification, dont le jeu de mot avec Pure n’aura échappé à personne, on aura par conséquent affaire à un album aux multiples visages. Ce n’était nullement obligatoire de sa part mais Ification est en fait le reflet de la pluralité de ses expériences passées. Collaborant ici avec Christoph de Babalon, Martin Brandlmayr, Alexandra Von Bolz’n et Ancke Eckardt, Pure se veut plus expérimental que jamais. D’ailleurs c’est la première fois que Votava invite d’autres musiciens sur le projet Pure. Ce dernier exploite tous les sons qui lui vient sous la main. Ainsi il n’est guère étonnant de passer d’un Fire noise et agressif à un After The Bomb, qui du coup porte bien son nom, plus éthéré, nuancé, serein et parsemé de sonorités microscopiques. Je ne suis pas un adepte de la chronique détaillée, morceau par morceau mais ici cela s’avère nécessaire tant Pure a sélectionné des créations très différentes. Ainsi Approximation est un essai proche de la musique contemporaine, pas très éloigné de la musique sérielle mais avec une noirceur inquiétante et profonde. Blind Flight, quant à lui, c’est lui aussi une noire incarnation mais composée de nappes et de scories noises qui tentent de prendre le dessus. Sonomatopeia arrive ensuite avec son lot d’échanges sonores post-industriels et les expérimentations vocales d’Alexandra Von Bolz’n aka Alphacat dont on a déjà pu apprécier les performances avec Ilsa Gold, Z’ev et K.K.Null. End, long morceau évolutif et pesant, intègre différentes formes de distorsions jouées par la basse d’Ancke Eckardt et de percussions diverses. Enfin, Iron Sky est comme une sorte de synthèse des autres morceaux. Noise, industriel, mêlant percussions, nappes électroniques, vocalisations sourdes, ambiances bruitistes et lancinantes.
Même si la disparité est de mise sur Ification il n’en demeure pas moins que se disque se révèle assez passionnant. Peter Votava démontre une fois de plus toute sa capacité de réaction et de modeleur sonore. De même il a pris soin que les collaborations entreprises ici ne soient pas trop mises en avant. Elles font parties intégrantes du processus de création de Votava et ne tentent en aucune manière de s’élever au-dessus des constructions sonores de l’Autrichien. Album maitrisé et intense, Ification est sans doute l’album le plus riche proposé jusqu’ici par Pure. En tout cas l’aventure est enrichissante et amène tout un flux de sensations qui ne se rencontrent que dans les expériences qui ont su prendre de la hauteur. Fabien
New TU M’ release in Line, “Monochromes Vol.1â€

“Monochromes Vol.1†by TU M’ is now available in the Line label. The he accompanying video excerpts can be viewed at tu-m.com/monochromes.
The Beautiful Schizophonic’s “Erotikon†is in production

“Erotikonâ€, the wonderful new CD by The Beautiful Schizophonic is now in production and will be released in July. If you pre-order this CD until July 13 we will offer a second release of your choice with the order.
Track 3 from “Erotikon†is “Bambilányâ€:
Morten Riis at Farimani

Morten Riis’s “Digital Sound Drawings†and “music.television†are highlighted by Farimani. “Digital Sound Drawings†was released in Crónica’s unlimited series and is available for free download.
Gintas K releases “Frozen Time†at Moar (free download)
Now available as a free download!
“Berlin Backyards†reviewed by Liability Webzine

Les titres d’albums sont parfois très explicites. Celui-ci l’est complètement. Difficile de faire autrement, d’ailleurs, puisque tout ce qui compose Berlin Backyards est la signification même du titre du disque. En effet, Gilles Aubry, qui habite Berlin depuis 2002, qui est membre des groupes Monno et Swift Machine et dont les enregistrements en solo ont été publiés sur différents labels (Cronica, Creatives Sources, Schraum, Sound Implant) , s’est mis à enregistrer pendant toute une période les bruit engendrés par la ville. Mais pas n’importe quels bruits. Ceux que le Suisse a collecté proviennent d’arrières cours, bruits de la vie quotidienne, ceux qui sont perçus par un être en mouvement et qui les laisse filtrer à travers lui sans que rien ne puisse vraiment le perturber. Pour lui, ces arrières cours sont tout à fait particulières. En effet, selon ses dires « elles créent des espaces transitoires entre des territoires publics et privés, tout autant « maisons sans toit » que « rues fermées ». Lieu d’expression de différentes relations de voisinage dont la nature comporte souvent une dimension de surveillance réciproque au nom de la sécurité de la communauté(…) ». Il va sans dire que les sons n’ont pas été retranscris tels quels et que Gilles Aubry les a réorganisé pour leur donner une cohérence. Cependant, l’idée était tout de même de garder intact les ambiances rencontrées dans ces arrières cours et de ne pas dénaturer ce qu’il a pu percevoir en tant qu’individu témoin.
En soit, Gilles Aubry a enregistré la vie dans toute sa signification. En effet, l’activité humaine berlinoise n’a pas été le seul centre d’intérêt du Suisse. Ainsi il n’est pas rare d’entendre, au fil des huit pièces de l’album, des chants d’oiseaux, le souffle du vent ou des écoulements de pluie. Tout ce qui pouvait représenter au mieux l’identité d’un lieu. Berlin Backyards est un album en relief où les field recordings se superposent pour mettre en évidence toutes les nuances de l’activité urbaine de la cité. Cette dernière, en perpétuelle mutation, est comme un être vivant. Elle possède comme lui tout un mécanisme qui l’anime, qui fait partie intégrante d’elle et qui réagit et vibre en fonction de l’environnement dans lequel il se trouve. Berlin Backyards est sans doute un disque un peu apre mais il en va toujours de même avec qui utilisent ainsi des sons enrivonnementaux. Toute la difficulté pour l’artiste est de rendre le tout perceptible et compréhensible pour l’auditeur. Pour ce dernier la tache n’est pas plus facile puisqu’il s’agit pour lui d’être attentif et de déchiffrer les différents niveaux sonores utilisés et de les replacer dans le bon contexte. Le degré d’implication est alors important et plusieurs écoutes sont sans doute nécessaires mais étant donné le caractère particulier de ce disque et prenant en compte toute sa difficulté, si vous lâchez en route, personne ne vous en voudra. Fabien
From the archives: Incite/ at Passos Manuel


2006.03.10 — Incite/ at Passos Manuel for Crónica’s third anniversary
“Water From The Sun†a new video by The Beautiful Schizophonic
Erotikon, The Beautiful Schizophonic’s upcoming release in Crónica is due soon.
Lia’s first iPhone art application is now available
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“PhiLia 01â€, Lia’s IPhone art application is now available from the App Store. You can browse the Flickr set created by Lia.
More info at iphoneart.org/philia01

